Posts Tagged ‘Alain Bashung’
Pause de l’après-midi du lundi 2 février 2015 / Reprises en A
1. Señor Coconut & His Orchestra – Around The World (Daft Punk)
2. Alain Bashung – Avec Le Temps (Léo Ferré)
3. Les VRP – Alexandrie, Alexandra (Claude François)
4. The Miserable Rich – All The Lovers (Kylie Minogue)
5. Sam Sparro – American Boy (Estelle)
6. Hackney Colliery Band – Africa (Toto)
Download the full show / Télecharger l’émission: Link / Lien
Audiogrammes du samedi 15 novembre 2014
1. Alain Bashung – Le Sud (Nino Ferrer)
2. Shivaree – Goodnight Moon
3. Cowboy Junkies – Sweet Jane (Natural Born Killers)
4. Jace Everett – Bad Things (Theme from True Blood)
5. Chris Isaak – Baby Did A Bad Bad Thing
6. Alabama Shakes – Always Alright [Audio Single]
7. Bruce Springsteen – State Trooper
8. Djali Zwan – Number Of The Beast (Iron Maiden)
9. Charlie Sexton – Graceland
10. Eric Clapton – Lay Down Sally
11. J.J. Cale – Brown Dirt
12. R.L. Burnside – Someday Baby
13. Tom Waits – Way Down In The Hole
14. Johnny Cash – God’s Gonna Cut You Down
15. Son House – John The Revelator
16. James Brown – Unchained (The Payback/Untouchable) [Explicit]
17. Nino Ferrer – Le sud
(pas très) Clair

Aujourd’hui c’est Vendredi et j’aimerais bien qu’on m’aime
J’sens qu’j’vais encore finir chez Wanda et ses sirènes
Et ses sirènes
Gaby, oh Gaby, tu devrais pas m’laisser la nuit
J’peux pas dormir, j’fais qu’des conneries
Gaby, oh Gaby, tu veux qu’j’te chante la mer
Le long, le long, long des golfes
Pas très clairs
Vendredi vient de se pointer. De toutes façons, la nuit je mens
J’fais mon footing au milieu des algues et des coraux
Et j’fais mes pompes sur les restes d’un vieux cargo
J’dis bonjour… Faut bien que je me mouille
C’est ma dernière surprise-party, je m’écrase le nez au hublot
J’ai mon contrat de confiance l’encéphalo qu’il faut
J’ai qu’du bol, j’en vois un qui rigole
Gaby, oh Gaby, tu devrais pas m’laisser la nuit
J’peux pas dormir, j’fais qu’des conneries
Gaby, oh Gaby, tu veux qu’j’te chante la mer
Le long, le long, long des golfes
Pas très clairs
En r’gardant les résultats d’son check-up
Un requin qui fumait plus à rallumé son clope
Ca fait frémir, faut savoir dire stop
Tu sais, tu sais c’est comme ce type qui voudrait que j’me soigne
Et qu’abandonne son cleps au mois d’août en Espagne
J’sens comme un vide, remets-moi Johnny Kidd
Gaby, oh Gaby, tu devrais pas m’laisser la nuit
J’peux pas dormir, j’fais qu’des conneries
Gaby, oh Gaby, tu veux qu’j’te chante la mer
Le long, le long, long des golfes
Pas très clairs
Gaby j’t’ai déjà dit qu’t’es bien plus belle que Mauricette
T’es belle comme un pétard qu’attend plus qu’une allumette
Ca fait craquer, au feu les pompiers
Aujourd’hui c’est Vendredi et j’aimerais bien qu’on m’aime
J’sens qu’j’vais encore finir chez Wanda et ses sirènes
Et ses sirènes
Gaby, oh Gaby, tu devrais pas m’laisser la nuit
J’peux pas dormir, j’fais qu’des conneries
Gaby, oh Gaby, tu veux qu’j’te chante la mer
Le long, le long, long des golfes
Pas très clairs
Alors à quoi ça sert la frite si t’as pas les moules
Ca sert à quoi ‘cochonnet si t’as pas les boules
Ça fait plusieurs jours que j’écoute en boucle la version Bashung d’Avec le temps. Et puis tout d’un coup, j’oublie d’appuyer sur Repeat et je tombe sur Gaby Oh Gaby. Ça m’a fait un bien fou. Et puis je me suis souvenu de J’ai toujours rêvé d’être un gangster et de cette scène magnifique avec Bashung et Arno. Si vous aimez un tant soit peu l’un ou l’autre, prenez 15 minutes et regardez ces 2 extraits + le making of.
Et puis je me suis parti dans un délire sur A la Claire Fontaine. Connaissez-vous la version très libertine de Colette Renard?
À la claire fontaine
Hier, après dîner
Y avait trois capitaines
Qui m’ont déshabillée
{Refrain:}
Il y a longtemps que je baise
Jamais, je ne m’arrêterai
Et là, sous la verdure
Tous les trois à la fois
M’ont glissé leur nature
Dans tous les bons endroits
{au Refrain}
Après les capitaines
Vint le gentil meunier
M’a pris la turlutaine
Et s’en est régalé
Puis, ce fut le notaire
Passant sur le chemin
Qui me mit son affaire
Gentiment dans la main
Après quoi, les gendarmes
Vinrent, les polissons
Tous deux verser leurs larmes
Sur mon petit gazon
Jamais je ne m’arrêterai
Là, je vis sous la lune
Arriver le bedeau
Qui me dit “Viens, ma brune
Faire la bête à deux dos”
Puis, le maître d’école
À son tour est venu
M’a glissé son obole
Dans l’abricot fendu
Enfin, tout le village
Par l’amour alléché
Me fit un ramonage
Dont je me souviendrai
Quelle belle nuit pour une femme
Quel voluptueux gala
Car comme vous, mesdames
Je ne pense qu’à ça
Et si vous voulez vous rincer les oreilles voilà 2 versions instrumentales et les paroles originales
Impro Africaine + chanson (Ballake Sissoko & Vincent Segal)
Version brésilienne (Baden Powell)
À la claire fontaine
M’en allant promener
J’ai trouvé l’eau si belle
Que je m’y suis baigné
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai.
Sous les feuilles d’un chêne,
Je me suis fait sécher.
Sur la plus haute branche,
Un rossignol chantait.
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai.
Chante, rossignol, chante,
Toi qui as le cœur gai.
Tu as le cœur à rire…
Moi je l’ai à pleurer.
Il y a longtemps que je t’aime,
Jamais je ne t’oublierai.
J’ai perdu mon amie
Sans l’avoir mérité.
Pour un bouquet de roses
Que je lui refusai,
Je voudrais que la rose
Fût encore au rosier,
Et que ma douce amie
Fût encore à m’aimer
Time

Time takes a cigarette, puts it in your mouth
You pull on your finger, then another finger, then your cigarette
The wall-to-wall is calling, it lingers, then you forget
Ohhh how how how, you’re a rock ‘n’ roll suicide
You’re too old to lose it, too young to choose it
And the clocks waits so patiently on your song
You walk past a cafe but you don’t eat when you’ve lived too long
Oh, no, no, no, you’re a rock ‘n’ roll suicide
Chev brakes are snarling as you stumble across the road
But the day breaks instead so you hurry home
Don’t let the sun blast your shadow
Don’t let the milk float ride your mind
They’re so natural – religiously unkind
Oh no love! you’re not alone
You’re watching yourself but you’re too unfair
You got your head all tangled up but if I could only
make you care
Oh no love! you’re not alone
No matter what or who you’ve been
No matter when or where you’ve seen
All the knives seem to lacerate your brain
I’ve had my share, I’ll help you with the pain
You’re not alone
Just turn on with me and you’re not alone
Let’s turn on with me and you’re not alone (wonderful)
Gimme your hands cause you’re wonderful (wonderful)
Gimme your hands cause you’re wonderful (wonderful)
Oh gimme your hands.
And I really recommend you watch this live version.
That’s the last song of the final Ziggy Stardust concert at the Hammersmith Odeon, London, on July 3, 1973. Before beginning the song, Bowie announced: “Everybody… this has been one of the greatest tours of our lives. I would like to thank the band. I would like to thank our road crew. I would like to thank our lighting people. Of all of the shows on this tour, this particular show will remain with us the longest because not only is it–not only is it the last show of the tour, but it’s the last show that we’ll ever do. Thank you.”
Of course he only meant he was killing off Ziggy. Thankfully he continued touring for another 30 years before disappearing a few years ago. I got to see him in the early noughties around the same time I saw Bob Dylan! Now that was a good year for concerts…
http://youtu.be/mZUhsxdV3VM
Most of the time
I’m clear focused all around
Most of the time
I can keep both feet on the ground
I can follow the path
I can read the sign
Stay right with it when the road unwinds
I can handle whatever
I stumble upon
I don’t even notice she’s gone
Most of the time.
Most of the time it’s well understood
Most of the time I wouldn’t change it if I could
I can make it all match up
I can hold my own
I can deal with the situation right down to the bone
I can survive and I can endure
And I don’t even think about her
Most of the time.
Most of the time my head is on straight
Most of the time I’m strong enough not to hate
I don’t build up illusion ’til it makes me sick
I ain’t afraid of confusion no matter how thick
I can smile in the face of mankind
Don’t even remember what her lips felt like on mine
Most of the time.
Most of the time she ain’t even in my mind
I wouldn’t know her if I saw her
She’s that far behind
Most of the time I can even be sure
If she was ever with me
Or if I was ever with her
Most of the time I’m halfway content
Most of the time I know exactly where it went
I don’t cheat on myself I don’t run and hide
Hide from the feelings that are buried inside
I don’t compromise and I don’t pretend
I don’t even care if I ever see her again
Most of the time.
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
On oublie le visage et l’on oublie la voix
Le coeur, quand ça bat plus, c’est pas la peine d’aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c’est très bien
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
L’autre qu’on adorait, qu’on cherchait sous la pluie
L’autre qu’on devinait au détour d’un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D’un serment maquillé qui s’en va faire sa nuit
Avec le temps tout s’évanouit
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
Même les plus chouettes souvenirs ça t’as une de ces gueules
A la Galerie je farfouille dans les rayons de la mort
Le samedi soir quand la tendresse s’en va tout seule
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
L’autre à qui l’on croyait pour un rhume, pour un rien
L’autre à qui l’on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l’on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l’on se traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
On oublie les passions et l’on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
Avec le temps…
Avec le temps, va, tout s’en va
Et l’on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l’on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l’on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l’on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment
Avec le temps on n’aime plus.
Evidemment c’est une reprise de Léo Ferré… Mais j’adore cette version. Elle arrive à transmettre tellement en évitant les excès dramatiques de l’originale
If you’re lost you can look and you will find me
Time after time
If you fall I will catch you I’ll be waiting
Time after time
And we end with a small jazzy bonus. Good night!
PS: For more info on the artwork illustrating this post, please click here
Intoxicated

That’s me imitating Gainsbarre when I was around 2.
Last night was the first time this month I went to sleep without being intoxicated: stayed home and watched Gainsbourg (Vie Héroique).
That was a first too: hadn’t been able to concentrate long enough to finish a videoclip, let alone a whole movie.
It’s not a biography, it’s a poetic cartoon-like reading of the Gainsbourg myth with a lot of very charming moments despite trying too hard to recreate mannerisms and a slightly abrupt ending (or maybe that was me dozing off?)
Anyway, one of the best moments is Serge’s meeting with Boris Vian. Great mashup!
Je bois
Systématiquement
Pour oublier les amis de ma femme
Je bois
Systématiquement
Pour oublier tous mes emmerdements
Je bois
À trop forte dose
Je vois
Des éléphants roses
Des araignées sur le plastron
D’ mon smoking
Des chauves-souris au plafond
Du living-
room
La vie vaut-elle d’être vécue
L’amour vaut-il qu’on soit cocu
Je pose ces deux questions
Auxquelles personne ne répond… et
Eh toi
Dis-moi quelque chose
Tu es là
Comme un marbre rose
Aussi glacée que le plastron
D’ mon smoking
Aussi pâle que le plafond
Du living-
room
Je bois
Dès que j’ai des loisirs
Pour être saoul, pour ne plus voir ma gueule
Je bois
Sans y prendre plaisir
Pour pas me dire qu’il faudrait en finir…
L’amour
Ne m’ dit plus grand-chose
Toujours
Ces éléphants roses
Ces araignées sur le plastron
Systématiquement
Ces chauves-souris au plafond
Tous mes emmerdements
Je bois
Je bois
And we continue with a beautiful cover. A few posts back we had Bashung covering Serge.
This time it’s Keren Ann covering Alain.
Best track on Tels Alain Bashung and one of the reasons I believe the hype regarding this singer whose middle name is trouble.
http://youtu.be/y2yfFLnxnI8
C’est pas facile, facile de s’foutre en l’air
Ca coûte, ça coûte, ça coûte très cher
Je vais me faire la peau, je vais me tirer la chasse d’eau
Dans les WC de mon petit studio
C’est pas facile, facile de se foutre en l’air
C’est pour les riches les somnifères
La roulette russe c’est complètement idiot
Quand on peut mourir d’un coup de chasse d’eau
Je fume pour oublier que tu bois
Je fais comme chez moi
Je renvoie la fumée sur un poster de toi
La vie c’est comme une overdose
Tu prends tout tout de suite
Tu en crêves et vite
Et si tu prends pas, c’est la vie qui t’a
Je suis bien, bien, très bien dans mon cagibi
Y’a des journaux, alors j’les lis…
Ils disent que le bonheur
C’est peut-être qu’un bobard
Je m’en fous, j’attendrai pas la fin de mon histoire
…
And today, I watched Where Do We Go Now? Nadine Labaki’s latest overhyped offering.
I won’t be a prick but honestly, let’s stop using big words to describe this movie. Actually I won’t even bother to formulate my opinion.
Let’s just say there’s a very catchy song that fits today’s theme:
A few years back I did an intoxication special on my radio show.
I had pre-recorded it and was busy with family when I got a phone call while the show was being aired.
It was Ghassan Rahbani. He’d taken my number from the radio station and insisted on talking to me!
The problem was this track:
http://youtu.be/jVFJSrbyr9s
Like a lot of people, I thought this was a song by Ziad Rahbani: if you google Dawwerha, his name comes up (a lot!).
Turns out the song is by The Bendaly family. The ones behind Do you Love Me? and Ghassan was sick of having his cousin bad-mouthed.
I issued an official apology on my next show and make sure to credit these guys, that have been receiving a lot of coverage recently because of another track I strongly recommend.
Clou vs. chou
Je suis l’homme à la tête de chou
Moitié légume moitié mec
Vous le saviez, vous, que Bashung travaillait sur un spectacle inspiré de l’album de Gainsbourg, l’homme à tête de chou, avant sa mort?
Bashung – L’homme à tête de chou (Mediafire Link)
Je suis tombé dessus “par hasard et pas rasé” quand je cherchais une réplique.
On m’avait demandé: “un clou chasse l’autre?”
J’ai répondu: Quoi ? Moi ? L’aimer encore ? Des clous.
Qui et où suis-je ? Chou ici ou
Dans la blanche écume varech
Sur la plage de Malibu
Et la on passe du clou au chou
Et plus précisément le chou de Bruxelles.
Ca me fait penser à la bouffe d’avion. J’aime pas trop ca et ca pue.
Mais il paraît que parfois c’est délicieux: “mon père les fait revenir avec un peu de beurre salé. Des choux du jardin…” m’aurait dit quelqu’un si je ne m’abuse.
Je n’ai pas de chanson à propos des Brussel Sprouts, par contre les Caulifowers j’en ai:
I fell in love with a girl from the city
Still got cauliflower ears from when her voice first hit me
And a swollen lip, from when her lyrics first kissed me
As I went to pull away her verse had gently bit me
[…]
But I feel right now I must stress
That I write this with a smile on my face and nothing less
Coz when I think about the time we waste on regrets
I realise for those three days I was blessed
Maintenant, on oublie le chou-fleur et on passe à l’arabe: Bennesbeh la bukra chou?
http://www.youtube.com/watch?v=zZMsqC4QtP8
عايشة وحدا بلاك وبلا حبك يا ولد
حاجة تحكي عن هواك ضحكت عليك البلد
بتحبا إييييييييي بتحبا
لكن هي فيك يما بلاك
عايشة وحدة بلاك
وعايفة الله وسماك
شو الله بلاك يا ولد
عايشة وحدة ومرتاحة ولووو شو مرتاحة بلاك
يا بو عيون الدباحة
مش فارق معها حلاك
قلتلك دوبني دوب
دبت وهي ما دابت
مش أول مرا قبلا ميت مرا
لا قدرو فهمو عقلاتك ولا قدرو عرفو دواك
قايلي في إشارة بعيونا صوبك بتدل
لك ما بتمرئ بالحارة بشوفا بتطلع بالكل
حاجة تحلل بحياتك
تسلملي تحليلاتك
من مرا لمرا
عمترجع لورا
ولاد الحارة
كلون أبدا عرفو حبو من عداك


